Présentation

L’ASBL “Le 8ème Jour” porte le même nom que le superbe film (Cannes 1996) du réalisateur Jaco Van Dormael.

Fondée le 2 mai 2000 par des parents de jeunes adultes trisomiques, dont ceux de Pascal Duquenne et de Michèle Maes, tous deux acteurs dans le film. Jaco Van Dormael, réalisateur du film est le Président d’Honneur de l’ASBL “Le 8ème Jour”. Daniel Auteuil, partageant le prix de la « meilleure interprétation masculine » avec Pascal Duquenne, est le Parrain de l’ASBL. L’ASBL a pour vocation de réunir en son sein non seulement des parents, mais également des professionnels et toute personne mettant à sa disposition ses connaissances ou des moyens utiles à l’épanouissement des adultes trisomiques et ou des jeunes adultes ayant une différence intellectuelle légère ou modérée.

Mot du président fondateur

Mon copain Pascal a des amis qui lui sont très chers. Ils s’appellent Alain, Dominique, Magali, Nicolas, Patrice, Dimitri, Michèle, Axel, Yannick, Aïcha, Yves et tant d’autres. Ils ont formé le projet de vivre dans une maison. Leur avenir, ils le voient ensemble, dans leurs relations d’amitié, leurs relations amoureuses aussi, solidaires et intégrés dans une ville.Ce projet, que leurs familles partagent avec eux, est enthousiasmant.
C’est une alternative nouvelle et originale à ce qui existe en Belgique, une autre façon de vivre sa différence, ni dans un home, ni dans un habitat isolé, davantage intégré dans la société. Ce projet ils y travaillent. Nous les aiderons, eux et leur famille pour que ce rêve, devienne réalité.

L’origine

Au départ, « 1995 » un groupe de parents d’enfants trisomiques désemparés par le manque de structures adéquates se réunissent et définissent leurs préoccupations.

Les préoccupations des parents

  • L’avenir et le devenir de leurs enfants après leur disparition.
  • L’affectivité et la sexualité de ces jeunes.
  • Le droit de vivre comme leurs frères et sœurs malgré leur différence.
  • Trouver un lieu et une structure sécurisante où les trisomiques et handicapés mentaux légers pourraient s’épanouir harmonieusement dans la société tout en conservant leur autonomie car :
  • les foyers traditionnels (homes) ne leur convenant pas, ces jeunes adultes risquent de perdre l’autonomie acquise, par une prise en charge trop importante.
  • la vie en appartement supervisé (accompagnement 1 fois par semaine) ne répond pas à leurs besoins de sécurité et génère un certain isolement social et affectif.

La solution est livrée par les jeunes adultes enthousiastes qui souhaitent

  • Ne pas entrer dans un home car ils perdraient en autonomie, ni dans un appartement supervisé : ils s’y sentiraient isolés.
  • Habiter l’un près de l’autre dans des logements individuels.
  • Vivre en autonomie sans être isolés.
  • Se sentir en sécurité sans subir un encadrement institutionnel permanent.

De cette synergie entre parents, jeunes et service d’accompagnement est né le 8ème Jour.

Les objectifs de l’association

  • L’intégration et une place dans la société.
  • La possibilité de choisir son mode de vie.
  • Une autonomie permettant de se développer et d’exister en tant que personne.
  • Un logement individuel proche des autres.
  • Une sécurité et un soutien affectif par la présence de personnes solidaires valides habitant le même immeuble.
  • Une aide selon la nécessité après la disparition des parents.
« Les rêves les plus fous semblent réalisables à condition d’oser les tenter » (B. Werber)

La solution : créer une ASBL dont la structure répond à ces rêves
La structure accompagnatrice de l’ASBL « Le 8ème Jour »

  • Un ensemble de quelques appartements groupés où les jeunes vivent de manière autonome et indépendante.
  • Des logements réservés à des personnes valides ayant accepté le principe « solidarité active ».
  • Possibilité d’aide par un service d’accompagnement.
  • Un espace commun ouvert favorisant convivialité et échanges.
  • Une assistance professionnelle interne et externe : d’une assistante sociale, de responsables des jeunes permettant la participation à la vie de quartier, aux loisirs et à l’intégration dans la société.
  • La création d’un cadre de vie permanent favorable.

Les bénéficiaires :

Des adultes déficients intellectuels, dont notamment des personnes trisomiques 21, sans troubles du comportement, autonomes dans leurs déplacements et leur vie quotidienne.

LA PLAQUETTE

Votre aide est indispensable pour faire naître des sourires